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 La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]

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Message#Sujet: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Mar 10 Sep - 23:18

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La curiosité est un vilain défaut
M

anon ne résidait pas au château de Camelot depuis très longtemps. Tout avait été très vite, à vrai dire, entre le moment où la mémoire l'avait quitté, et celui où il lui avait été offert de devenir servante auprès de la reine Guenièvre et de prendre un nouveau départ. Si elle ne pouvait que féliciter et remercier le destin de lui avoir ainsi permit de reprendre pied si vite après une épreuve qui aurait pu la propulser au fond du gouffre, elle devait admettre qu'elle avait encore du mal à s'adapter à cette vie nouvelle, très différente de celle qui avait été la sienne... ou du moins, c'est ce qu'il lui semblait. N'ayant presque pas de souvenirs de son passé, elle ne pouvait pas en être certaine. C'était bien là le problème. Elle devait tout redécouvrir, ce qu'elle connaissait comme ce qu'elle ne connaissait pas. C'était un travail de longue haleine, comme naître à nouveau, pour finalement se reconstruire. Par moments, Manon se demandait même pourquoi la reine lui avait fait ce qu'elle considérait comme l'immense honneur (elle n'aurait pas pensé les choses de la même manière il y a peu) de devenir sa servante. Certes, Manon ne manquait pas de qualité, mais être amnésique la rendait moins prompte à la compétition, si toutefois elle avait eu de la concurrence à ce poste.

Cela étant, elle n'avait au moins pas perdu de ses facultés d'origine, qu'elles soient physiques, magiques, ou intellectuelles. Il était d'ailleurs surprenant de voir combien de nombreux souvenirs pouvaient s'échapper de votre esprit quand certaines choses semblaient imprimées à tout jamais : le langage, la magie, la lecture, l'écriture... Sans tout cela, elle aurait été définitivement dépourvue, c'est certains. Oui, elle parlait même si elle ne se souvenait plus des sujets qu'elle avait bien pu aborder, elle écrivait même si elle ne savait plus à qui ses lettres étaient supposées s'adresser, et elle lisait... même si elle ne savait plus vers quels livres allaient sa préférence.

C'était en partie cette curiosité qui l'avait conduit jusque dans cette pièce. Elle avait fini d'exécuter tout le travail qui lui avait été demandé, et alors qu'elle était en chemin pour demander à Guenièvre si elle avait besoin de quoi que ce soit quand son regard avait été attiré par la bibliothèque, dont la porte était restée entrouverte. Elle ne pouvait guère en était convaincue, mais elle avait le sentiment qu'elle devait avoir beaucoup aimé être environnée de livre, autrefois. À peine avait-elle fait quelques pas à l'intérieur qu'elle se sentit comme dans son élément. Elle ignorait si elle avait le droit d'être là. Si personne ne lui avait formellement interdit de se trouver dans cette pièce, personne ne l'y avait autorisé non plus. Qu'importe, sa curiosité était piquée au vif, et sans même s'en rendre compte, elle s'était déjà emparée d'un ouvrage et en feuilletait le contenu. C'est alors qu'elle entendit la porte s'ouvrir... sur le roi en personne. Gênée, Manon ferma son livre d'un coup sec.

-Votre altesse... je...
elle s'inclina, toujours fébrile. Désolée, je vais ranger ça immédiatement...

Autant dire qu'elle n'aurait pas mis tant de tact et d'embarras dans ses propos quelques mois auparavant, quand le roi et la reine était pour elle des ennemis à abattre, et rien de plus. Mais ces pensées pourtant récentes étaient désormais à des kilomètres d'elle.



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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Mer 11 Sep - 14:40

Curiosité, quand tu nous tiens..

Arthur était rentré à Camelot depuis quelques jours déjà et avait rapidement reprit ses marques. Retrouver tout le confort que lui donnait son rang n’était vraiment pas pour lui déplaire et après avoir récupéré le sommeil qu’il avait perdu dans le nord du royaume, Arthur avait vite reprit le chemin du travail. Il redevenait un roi simple dans son château, sans jamais vraiment pouvoir se retrouver. Il avait reprit un rythme de travail normal et n’avait pas manqué de demander à Guenièvre si des choses s’étaient passées pendant son absence. Cette-dernière lui annonça alors que le Roi Aslan, roi de Daobeth et allié de camelot était au château. Une visite diplomatique donc dans l’optique de créer des liens entre Camelot et son royaume. Bien, c’était une très bonne chose, bien qu’Arthur aurait préférait accueillir son hôte lui-même, mais il ne pouvait qu’être reconnaissant envers Guenièvre de l’avoir remplacé, au lieu d’être occupé dans le nord du royaume à régler des problèmes de brigand ayant décidé de piller les villages de la frontières,  et grâce à l’aide d’une bonne partie de ses loyaux chevaliers, les problèmes fut vite réglé.

Après s’être penché pendant une bonne heure sur des papiers d'une importances capitale, le jeune roi n’avait, finalement, pas pu céder à son envie et à sa curiosité. Il avait alors prit le chemin de la bibliothèque pour se renseigner sur la magie. Il voulait en apprendre plus, comprendre ce phénomène qui trop longtemps avait été interdit. Evidemment il aurait pu demander à Merlin de lui faire un petit topo sur la chose, mais il était en quête d’herbe pour le médecin royale Gaïus. Donc, Arthur avait choisi d’aller dans la bibliothèque. Il n’était pas sûr qu’il trouve quelque chose susceptible de lui convenir, même s’il avait demandé la restauration de beaucoup d’ouvrages parlant de magie, de dragon et de toutes autres créatures spéciales et il y avait donc tout de mêm une certaine chance qu’il tombe sur quelque chose d’intéressant. Mais la première surprise à laquelle il eut le droit en entrant dans le royaume des livres fut la présence surprenante de la servante de sa chère et tendre. Manon Deschênes s’il se souvenait bien. Celle-ci s’inclina dans une petite courbette fébrile et dis au roi qu’elle allait ranger. Ranger quoi ? Le livre qu’elle venait de refermer avec grand bruit ? Le roi haussa les sourcils, il ne savait pas pourquoi elle voulait le ranger. Il n’avait pas souvenir qu’une domestique n’ait pas le droit de feuilleter les livres de la bibliothèque. Tant que cela restait des livres autorisés, il n’y avait pas de soucis. Alors, le roi s’approcha de la jeune et la salua.

« Manon. Je ne pensais pas te trouver là ! »

La surprise passé, un léger sourire apparut sur ses lèvres et il entra dans la bibliothèque refermant du même coup la lourde porte qui marquait l’entrée de cette pièce remplit de livre et de poussière. Le roi était de bonne humeur, et cela se voyait, sur son visage comme dans ses paroles. Il parlait d’un ton léger.

« Tu sais. Je ne crois pas que tu sois interdite de lecture ! Tu peux rester si tu veux. Rares sont les domestiques qui viennent ici, mais je pense que c’est parce que personne ne leur à apprit à lire. Je n’ai rien contre le fait que tu lises. Au contraire même!»

Jamais auparavant un domestique aurait pu entendre ça de la part du roi, oh non. Jamais. Ce n'était que depuis qu'il avait épousé Guenièvre qu'il faisait plus attention et qu'il semblait plus accessible. Laissant alors la jeune femme un instant, le roi passa rapidement un coup d’œil sur les étagères décidément bien remplies. Il allait donc devoir chercher dans toute cette poussière s’il il y avait quelques ouvrages intéressants, le gardien du temple étant actuellement occupé ailleurs, un mariage si le souverain se souvenait bien. Oui, cela devait-être cela.

« Tu pourrais peut-être m’aider, puisque tu es là ! Je cherche des livres sur la magie. Tu n’en aurais pas vu par hasard. A moins que Geoffrey ne les ai pas encore mis sur les étagères... »

Cette dernière phrase était plus une remarque personnelle. D’ailleurs, le chevalier l’avait dit tout en baissant légèrement la voix. Dans tout les cas, il cherchait encore, peut-être que la domestique de Gwen avait déjà eu l’occasion de tomber sur un livre parlant de magie. Sinon, il était bien partit pour rester un sacre bout de temps à la bibliothèque.
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Dernière édition par Arthur Pendragon le Ven 13 Sep - 9:29, édité 1 fois
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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Mer 11 Sep - 21:55


La curiosité est un vilain défaut
Ê

tre au service d'un roi et d'une reine tels que Arthur et Guenièvre Pendragon était une véritable bénédiction. Il était fort à parier que la plupart des servants des royaumes alentours rêvaient d'avoir un traitement équivalent à celui qui était accordé en ces hauts lieux. Manon n'était pas encore familière avec les règles du château. Oh, la reine lui en avait fait l'exposé, bien évidemment, mais elle avait plus insisté sur les tâches qui lui seraient attribuées que sur les choses qu'il fallait qu'elle ne fasse pas, à l'exception des plus évidentes, bien évidemment, si bien qu'il n'était pas rare pour la jeune amnésique d'avoir l'impression d'outrepasser ses fonctions quand, finalement, on lui affirmait n'avoir absolument rien à se reprocher... comme c'était le cas maintenant. Il est vrai que, n'ayant jamais vu personne parmi ses pairs s'aventurer dans cette pièce, et supposant qu'elle n'était pas vraiment en droit de toucher à quoi que ce soit qui appartienne à ses maîtres (en l'occurrence, ces livres, en toute logique, leur appartenant), elle était assez naturellement partie du principe qu'elle n'avait rien à faire là, et que se permettre un peu de lecture était une erreur. En un sens, elle était plutôt soulagée d'apprendre qu'il n'en était rien. Elle avait la quasi certitude qu'elle avait dû être une lectrice assidue, autrefois, ce qui est certain, c'est que ses parents l'avaient bien instruite, et inculqué très tôt le goût des livres (ils lui avaient également apprit à haïr par dessus tout les Pendragon, mais de tout évidence, elle avait tout retenu du premier enseignement, et tout oublié du second). À l'inverse de ses "collègues", qui n'avaient pas eu la chance d'apprendre à lire, Manon, sans être issue d'un milieu aisé, pouvait tout de même s'estimer chanceuse (même si elle ne s'en souvenait plus), son destin aurait pu être différent si la loi n'avait pas voulu qu'elle vive recluse auprès de sa communauté... Mais ce même destin, qui l'avait placé sur la route de la reine et offert la possibilité d'un emploi qu'elle n'osait pas même espérer (car oui, pour elle, il s'agissait bien là d'un privilège... que l'ancienne Manon aurait qualifié de malédiction). Si le roi lui-même l'autorisait à lire, alors elle ne s'en priverait pas, et cette pièce risquait même de devenir un nouveau refuge lorsque le travail ne l'appellerait pas. Manon abandonna un peu de sa gêne face à la sympathie de ce roi qu'elle ne connaissait que peu, et revoyait pour la première fois depuis son retour à Camelot. Ainsi, il allait jusqu'à lui demander son aide ? Cette requête, bien que surprenante à ses yeux, ne fut pas pour lui déplaire.
Une fois de plus, celle qu'elle était avant aurait saisi l'occasion pour cracher au visage de son roi toute le ressentiment que lui inspirait le fait de s'intéresser soudainement à la magie après qu'elle ait été si longtemps bannie de son royaume, mais la Manon amnésique se contenta d'un fin sourire, et de répondre en ces termes.

-À vrai dire, c'est la première fois que je viens ici, je ne sais pas où ces livres sont rangés.
Elle marqua une légère pause. Cela étant... Si vous cherchez une information spécifique, je peux peut-être vous renseigner... Il s'avère que je pratique moi-même la magie.

Cette information n'était pas confidentielle, Guenièvre l'avait engagé en toute connaissance de cause. Néanmoins, une part d'elle ressentait comme une contradiction à parler de son statut de druide au roi de Camelot. Une part d'elle qui appartenait à son passé pas si lointain, très certainement.


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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Ven 13 Sep - 9:40

Curiosité, quand tu nous tiens..

Une chose était sûre. Depuis que le jeune roi avait rencontré Merlin pour la première alors que lui-même n’était que le fils de feu Uther Pendragon, roi du moment de Camelot, Arthur avait beaucoup évolué. Dans le physique, pas tant que ça. Non, c’était plutôt dans le sens moral. Alors qu’il n’était que prince il entendait souvent autour de lui les villageois qui parlait de lui en disant qu’il était un tyran, un homme dur et froid, arrogant. Ce fût peut-être ensuite quand il s’était fait humilié par son père alors que celui-ci venait de nommer Merlin son valet.  Même si ce-dernier lui avait sauvé la vie, jamais Arthur ne l’aurait prit comme serviteur. Et puis, il ne pu qu’ensuite, au fur et a mesure du temps qui passait que remercier son père d’avoir mis Merlin à son service. En effet, après avoir apprit que son ami était un magicien, celui-ci avait expliqué au roi comment, à maintes reprise il lui avait sauvé la vie. Comment, sans que personne ne s’en rende compte, il avait utilisé la magie pour sauver la vie d’Arthur. Et cela, inconscient était la conséquence dû au fait que Merlin soit devenu le valet du jeune prince qu’était Arthur à l’époque.

Mais, Merlin n’était certainement pas la seule source du changement d’Arthur, non, il était certain que Gwen et que son amour qu’il avait pour elle l’avait beaucoup fait mûrir et l’avait fait passé du petit prince arrogant en roi respectueux et attentionné envers ses sujets. Il était certain que les servants venant d’autres royaumes pour travailler à Camelot devaient voir un sacré différence de traitement. Ils étaient certainement beaucoup plus libres que les domestiques étrangers. Après, ce n’était qu’une supposition de jeune roi. Peut-être devrait-il demander l’avis de Manon sur cette question. Elle était surement la mieux placée pour lui répondre. Mais, il parlerait de ça avec elle plus tard. Pour le moment, il voulait vraiment savoir comment fonctionnait la magie et ce dont elle était capable de faire. Evidemment, Merlin lui en avait fait un petit aperçut, mais, selon le roi, ce n’était pas suffisant, et il avait un goût de trop peu. Alors, quand Manon lui expliqua que s’était la première fois qu’elle venait dans cette bibliothèque, mais que, elle pourrait tout de même l’aider étant donné qu’elle pratiquait la magie. A ces mots, un immense sourire apparut sur le visage du roi, qui tout en écoutant la jeune femme parler, avait continué de chercher des ouvrages susceptibles d’être intéressants.

Le Roi, cessant alors ses recherches, s’assit sur une petite table ou quelques livres d’une grosseur impressionnante traînaient. Surement quelqu’un les avaient consulté mais n’avais pas eu la décence de les rangers. Bah, ce n’était pas le moment de régler de genre de problème non. Arthur fit signe à la domestique de la Reine de s’asseoir en face de lui et puis, il prit la parole.

« Tu pratiques la magie ? Très bien, alors, de cette façon, je n’aurais pas à chercher dans d’immenses livres certainement plein de poussière ce qui m’intéresse ! »

Le jeune homme adressa un sourire a la jeune femme. Il était d’humeur joyeuse et ne le cachait pas.

« Alors, puisque Merlin n’est jamais là quand on à besoin de lui, je suis sûr que tu pourras m’aider ! Vois-tu, j’aimerais en savoir plus sur la magie, sur son fonctionnement, et même sur ce qu’elle est capable de faire. Je te le demande ! Ne sois pas gênée de parler de quelque chose qui est à présent autorisé. Je ne suis pas mon père ! »

Il lui fit un clin. Il ne voulait pas que la jeune femme ne se sente coincée, alors, pour la rassurer, il ajouta une petite phrase.

« Bien sûr, je comprendrais parfaitement si tu refusais de m’en parler et, à ce moment, il me suffirait de chercher dans tous ses livres poussiéreux celui qui parle de magie. »



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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Sam 14 Sep - 13:46


La curiosité est un vilain défaut
À

la réflexion, Manon n'était pas certaine d'avoir bien fait d'apprendre au roi qu'elle possédait des talents magiques. Certes, Guenièvre le lui aurait peut-être appris à un moment donné... mais quelque chose la dérangeait. Elle ne parvenait pas à mettre le doigt dessus. Une voix dans sa tête semblait lui hurler que la plus grande stupidité au monde pour elle était d'en apprendre le plus possible au roi sur la magie et les êtres qui l'utilisaient. C'était comme si sa conscience d'autrefois tentait de la ramener "à la raison", mais il était trop tard... et l'explication en était simple, elle n'en avait plus, de "raison". Et pour elle, pouvoir rendre service au roi de Camelot, était aussi bien un devoir qu'elle remplissait volontiers qu'un plaisir personnel. Car tout à coup, elle avait le sentiment de servir à quelque chose. C'était d'ailleurs de ce sentiment que venait l'immense reconnaissance que ressentait la servante à l'égard de ses maîtres. Elle avait tout perdu, quand la mémoire l'avait brusquement abandonné, elle était privée d'histoire et de repère, elle ne voyait pas quel but donner à sa vie ni quel intérêt... puis Guenièvre était intervenue, lui avait donné sa chance, et avait redonné un sens à son existence. Ce sens, il est vrai, était l'exact opposé de celui qui avait régi sa vie avant, mais qu'importe. Puisque, hormis cette légère résistance au creux de son cerveau, elle se sentait très bien. Et surtout, voulait satisfaire à la requête du roi en lui apprenant tout ce qu'il voulait savoir, quand bien même il lui assura qu'elle pouvait tout à fait refuser de lui répondre.

Le fait est, en fait, que toute druide qu'elle était, elle n'était peut-être pas la mieux placée pour assouvir pleinement la curiosité de son estimé roi. Elle avait certainement su immensément de choses sur sa condition en particulier, et sur les individus dotés de talents magiques en général, mais le tout avait disparu de sa mémoire en même temps que s'était produit cet accident qui avait fendu l'arrière de son crâne. Bien sûr, elle s'était renseignée, et auprès des siens (ou du moins des membres de sa communauté qui avaient bien voulu la renseigner sans lui tourner le dos), elle avait découvert le plus de choses possibles sur les druides, leurs conditions,  l'étendue de leurs pouvoirs qui étaient également les siens, ainsi que sur les sorciers et toute la faune magique qui peuplaient ce monde. De tous les individus dotés de pouvoirs, il avait fallu qu'Arthur tombe sur celle qui avait dû mener sa propre enquête sur la magie de son côté. Néanmoins, il lui semblait en savoir suffisamment pour pouvoir répondre aux diverses questions que le roi pourrait lui poser, quelles qu'elles soient.

-Je ne vois aucune objection à vous répondre, majesté. Même si Merlin serait certainement plus à même de vous répondre avec plus de précisions. La magie englobe un nombre conséquent d'individus, de règles, de possibilités, il est difficile d'en parler sans se perdre dans des détails superflus. D'autant que, pour ma part, j'ai un temps oublié jusqu'à ma propre nature.
Elle marqua une légère pause. Le plus simple, je pense, est que vous m'interrogiez sur ce que vous voulez vraiment savoir, et je tâcherai de vous répondre au mieux.

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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Mer 18 Sep - 16:08

Curiosité, quand tu nous tiens..

Arthur se doutais que la jeune femme aurait surement quelques réticences à lui parler comme ça de ses pouvoirs et il la comprenait totalement et trouvait ça complètement normal. Après tout, cela ne faisait que quelques temps, une ou deux années, tout au plus,  que la magie était de nouveau autorisé dans le royaume et les personnes qui en était doté ne devait certainement pas comprendre pourquoi ce brusque retournement des choses. Tout cela, c’était parce que Merlin avait expliqué au roi qu’il possédait des pouvoirs. Si, au début, Arthur avait eu du mal à digérer le fait que son serviteur lui ai mentit tout ce temps, il ne pouvait, au final, pas l’en blâmer. Il n’avait fait que cacher ses dons qui lui auraient surement fait perdre la vie si Arthur l’avait découvert alors que son père était encore roi. Tout cela pour dire que le jeune souverain comprenait parfaitement le fait que Manon ne soit pas tellement certaine que ce soit une bonne idée de raconter tout cela au roi de Camelot qu’elle pouvait penser « contaminé » par son père. Mais, Arthur n’était pas son père et c’était d’ailleurs Guenièvre qui lui avait fait remarquer cela. Le jeune homme pensait que Manon se trouvait à peu près dans la même situation que lui avait été alors que son père avait remarqué l’attirance qu’il y avait entre son fils et la fille du forgeron. Uther n’avait d’ailleurs pas manqué de faire moult réflexion à son fils, lui disant que ce n’était pas digne de son rang de s’intéresser aux femmes de la condition de Gwen. Evidemment, le jeune prince avait donc décidé d’obéir à son père, dans les apparences, tout du moins. Mais, maintenant, Uther Pendragon était mort et enterré et donc, Arthur n’était plus  obligé de se tenir à toutes les règles de son père concernant sa façon d’être.

Le blondinet, pour rassurer la jeune femme et pour lui confirmer qu’il ne lui ferait pas couper la tête dès qu’elle lui aurait donné les informations qu’il recherchait lui adressa un sourire léger. Non, Arthur était certes, légèrement impulsif mais il ne l’était pas à ce point là. Et puis, la magie était autorisée, donc il n’y avait aucun risque pour la jeune femme de perdre sa jolie tête. Sauf si, évidemment, elle venait à trahir la couronne, mais cela, le jeune roi doutait bien que la jeune femme en soit réellement capable et comme Guenièvre semblait faire confiance à la domestique et qu’Arthur avait une entière confiance en sa femme, il ne pouvait que faire confiance à la jeune femme qui se trouvait actuellement en face de lui, en train de lui expliquer qu’elle acceptait de répondre à sa question. Elle ajouta que Merlin serait surement plus apte à lui répondre qu’elle-même. Elle expliqua rapidement au roi qu’il avait tellement de chose à dire sur la magie puisque celle-ci concernait un grand nombre de personnes, de règles, ou encore de possibilités. Manon ajouta aussi qu’elle avait pendant un moment, oublié sa véritable nature. Arthur avait, en effet, entendu dire qu’elle avait perdu sa mémoire. C’était d’ailleurs pour l’aider que Guenièvre avait eu la bonne idée de l’embaucher. Le jeune homme écouta alors Manon lui dire qu’il serait surement beaucoup plus simple s’il lui posait les questions sur les points qu’il voulait vraiment savoir. Eh bien. Il en avait beaucoup. Certaine était certes plus importante que d’autre, mais le jeune roi ne savait pas vraiment lesquelles poser. Alors, il prit la décision d’en poser plusieurs.

« J’en ai beaucoup ! Mais, je vais essayer de ne garder que les plus importantes. »

Il prit encore quelques secondes pour réfléchir aux quelques questions qu’il comptait poser à la jeune femme.

« Quels sont les principaux peuples, personnes qui pratiquent la magie ? A part les druides, les sorciers, y’en a-t-il d’autres ?  Est-ce qu’ils sont plutôt pacifiques ou agressifs ? »

Evidemment, Arthur voulait savoir si l’un des ses dits peuples voudraient un jour se venger de ce qu’avait éventuellement fait l’ancien roi à ses peuples magiques. Arthur acceptait la magie à présent, mais il ne voulait surement pas l’approuver quand elle était utilisée contre lui et son royaume. Mais, tout cela était le point de vu du jeune roi et il était normal qu’il s’inquiète des possibles répercutions causés pas l’interdiction de la magie mis en place par Uther. Le jeune roi, laissant alors la jeune femme répondre à sa question, croisa ses bras sur son torse, le dos appuyé contre le dossier de la chaise.
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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Jeu 19 Sep - 22:05


La curiosité est un vilain défaut
L

a curiosité du roi, vis à vis d'un univers qu'il cherchait encore à apprivoiser, lui semblait tout à fait légitime, voire nécessaire. On l'avait longtemps privé de la possibilité d'apprendre véritablement et de la bonne manière le monde qui l'environnait, et où, en fin de compte, la magie était pour le moins omniprésente. Si Manon avait subi un aveuglement forcé au monde, qu'elle cherchait à redécouvrir par tous les moyens, le cas d'Arthur n'était pas si différent, les maux causés par son père avaient forcément influé sur sa vision de l'existence, une vision qu'il avait tout de même fini par avoir, et qu'il cherchait à étoffer. La jeune servante faisait au mieux pour l'y aider. Elle s'y serait certainement employée d'une façon équivalente si elle avait encore pleinement conscience de qui elle était, mais ses intentions auraient été différentes. Quand, autrefois, elle aurait fait au mieux pour reporter sur Arthur tous les torts commis par son père, afin de lui faire insidieusement comprendre que les Pendragon étaient destinés à disparaître de la main même de ceux qu'ils avaient voulu bannir, elle se contentait, à l'instant, de vouloir l'aiguiller et lui faire profiter des quelques connaissances qu'elle avait pu récupérer. Il est vrai qu'un autre druide qu'elle aurait sûrement pu rentrer dans bien plus de détails très spécifiques, Manon en était encore au stade où elle redécouvrait, jour après jour, l'étendue de pouvoirs qu'elle avait oublié posséder, mais elle était parvenue à cumuler suffisamment d'informations pour pouvoir parler à son souverain sans lui tenir un discours qui serait à la fois inutile, et un manque de respect total de la part de son souverain.

-À part les druides et les sorciers, il n'y a pas d'autre humain qui possède de pouvoirs magiques, non... Et nous sommes semblables à tout autres, à vrai dire. Certains d'entre nous sont belliqueux, d'autres pacifiques. Nous ne sommes pas différent des autres, nous avons nos propres facultés d'opinion, les mêmes aptitudes que vous à aimer ou à haïr... Elle marqua une légère pause. En tant que druide, user de la magie pour le bien commun est une sorte de... principe, mais tout le monde ne l'adopte pas. Elle, par exemple, était loin de l'avoir adopté, quand bien même personne ne le savait plus, y compris elle-même (et ceux qui le savaient encore ne s'étaient pas encore manifesté à elle pour la rappeler au bon souvenir de toute sa rancoeur passée). Je pourrais moins m'exprimer au sujet des sorciers, je l'avoue... Je pense que certaines rancoeurs ont été... alimentées par les lois imposées par feu votre père, et heureusement abolies aujourd'hui. J'espère ne pas vous offenser par mes propos...

Prendre autant de gants, quelle attitude étrange de la part de celle qui, jadis, fut parmi les premiers à manifester cette fameuse rancoeur à l'égard d'Uther Pendragon... rancoeur que lui avait transmis ses parents, et qu'elle avait réservé à la progéniture de l'ancien roi, se moquant bien de l'abolition de cette loi injuste qui leur avait permit de retrouver leur légitimité perdue.

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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Lun 23 Sep - 20:46

Curiosité, quand tu nous tiens..

Ainsi, assis sur sa chaise, l’on pourrait penser que le Roi de Camelot retournait en enfance. Enfance ou la curiosité avait été la principale maîtresse du jeune Roi, ou du tout du moins la plus importante. Parce que oui, Arthur, lorsqu’il n’avait pas encore atteint l’âge de l’adolescent et qui était plus intéressé par toutes sortes de choses plus étranges les unes que les autres, il lui était tout bonnement impossible pour lui d’écouter les longs discours que son précepteur pouvait bien essayer de faire apprendre au jeune prince curieux, innocent et tout ce que pouvait bien être une jeune garçon hyperactif et ne manquant pas de courage par tout les moyens qu’il avait à disposition pour éduquer le mieux possible le prince Arthur qui ne pensait alors qu’a ces cours les plus intéressants. Les cours favoris du Roi actuel, étant jeune, étaient surtout les cours ou il pouvait se dépenser. Les cours qu’il lui arrivait même de suivre sous la pluie, sous la neige ou même une fois avec un vent tellement important qu’il avait failli se prendre un drapeau en pleine figure. Heureusement, il ne lui arriva rien et lors de ce cours, Arthur avait enfin comprit l’un des exercices que son maître d’armes voulait lui apprendre.

Tout ça pour dire que, voilà un certain temps que le jeune homme n’avait pas eu ce petit éclat de curiosité dans ses yeux. Cela lui faisait le plus grand bien. Il était heureux. Ces derniers jours, semaines et même mois n’avaient pas vraiment été de grand repos ni une réelle partie de détente que ce soit pour le roi ou pour le peuple de Camelot. Cela lui faisait donc du bien de parler d’un sujet qui l’intriguait autant. La magie avait tellement de chose à lui apprendre. Il en était certain. Tout ce qu’il n’aurait pas pu accomplir si Merlin ne l’avait pas aidé avec ses dons. Notamment la fois que le jeune Pendragon était allé chercher une plante pour permettre de sauver son serviteur, alors à son service depuis quelques jours à peine, sortant alors de sa quête vainqueur grâce à la lumière de Merlin qui l’avait guidée jusqu'à la sortie de la grotte. Oui, Arthur était persuadé que le magie pouvait être une très bonne chose. Il écouta avec attention les petites explications de Manon, curieux de connaître le point de vu de quelqu’un qui pratiquait la magie, quelqu’un autre que Merlin, évidemment. La jeune femme expliqua alors au souverain qu’à part les druides et les sorciers, il n’y avait pas tellement d’autres humains qui pratiquaient la magie. Cela voulait dire que d’autres créatures pouvaient pratiquer la magie. La jeune femme continua en disant que les sorciers n’étaient pas si différent des simples humains, ils pouvaient tout aussi être agressif que d’être serviable et doux. Cela dépendant de leur éducation, de leur passé et surtout, de leur tempérament. Pour les druides, la jeune confirma ce que le souverain savait déjà : les druides étaient avant tout des hommes de biens, même s’il pouvait, parfois exister des exceptions.
La phrase qui termina les rapides explications de Manon n’apprenait rien de nouveau à Arthur. Ce dernier savait déjà que de multiples sorciers et druides en voulant à son père, à lui, et même à Camelot en entier. C’était surement la plus grande préoccupation de jeune Roi. Et si les sorciers qui réclamaient vengeance s’alliaient, Camelot aurait du souci à se faire. Mais, refusant cette idée pour l’instant en la balayant de son esprit, le Roi prit la parole.

« Je t’ai demandé de parler sans gênes. Je sais ce qu’a bien pu faire mon père. Il a fait ce qu’il pensait être juste pour le royaume et même si je ne suis pas tellement d’accord avec ses actions, je ne peux pas le blâmer. Il a fait ça pour Camelot. Et puis, le passé est le passé. Je suis bien conscient des volontés de vengeance de certains sorciers et c’est tout à fait légitime. »

Le jeune Roi fit une petite pause, le temps de retrouver une question qui le taraudait.

« Dis-moi ! Est-il possible de tout faire avec la magie ? Est-il de ressusciter les gens, de les transformer, ou même de les contrôler ? »

C’était la deuxième et dernière vraie question du jeune homme. Ensuite, il allait devoir aider Guenièvre à régler un problème de ferme. Elle lui avait déjà fait un petit résumé en privé et une fois que Manon lui aurait répondu, il irait de ce pas régler ce petit problème.

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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Mer 25 Sep - 16:34


La curiosité est un vilain défaut
M

anon ne put s'empêcher de ressentir un soupçon de colère naître en son sein tandis que le roi lui disait ne pouvoir véritablement blâmer son père pour ses directives passées, et les décisions qu'il avait pris concernant la magie. Elle ne savait exactement d'où ça lui venait, ni par quoi ce sentiment avait été alimenté, très exactement. C'était la première fois que ce genre d'émotion l'envahissait depuis l'accident. Elle ne comprenait pas exactement pourquoi, tout à coup, il lui semblait ressentir une certaine rancoeur à l'égard de son interlocuteur. Pourtant, il demeurait toujours aussi aimable, aussi courtois et agréable avec elle, son propos n'était pas insultant à proprement parler, ni complètement déplacé, mais c'était là, cet agacement singulier, ce sentiment d'avoir été insultée, d'une certaine manière. L'ancienne elle, celle qui sommeillait dans un recoin de son subconscient semblait taper du poing à la porte de sa conscience, pour lui rappeler qu'il n'aurait pas fallu plus que ces quelques mots pour plonger la Manon Deschênes d'autrefois dans une colère noire, un déferlement de haine qui se serait aussitôt abattu par son souverain. Si la magie pouvait être utilisée à mauvais escient, Manon en avait su quelque chose, elle l'avait concrètement vécu... Mais plutôt que de laisser la colère prendre le dessus sur sa raison, elle se sentait dans un soudain état de trouble, qu'elle ne savait justifier. Elle était confuse, un peu désorientée, si bien qu'elle eut plus de mal qu'auparavant à se concentrer sur la réponse qu'il lui fallait donner à son royal interlocuteur.

-Il est peu de choses que la magie ne puisse faire ou défaire... Mais il n'est pas donné à tous les sorciers ou à tous les druides d'utiliser la magie aux fins que vous évoquez. Ressusciter autrui, par exemple, nécessite une puissance remarquable, et ne peut se faire qu'au prix de quelques sacrifices. Transformer, contrôler... tout cela est possible, oui, mais il n'est pas donné à tous de disposer de pouvoirs aussi puissants. Pour ma part, je doute fort, en tous cas, d'en avoir un jour été capable.


C'était faux. Sans avoir été la plus puissante parmi les puissants, il s'avérait que Manon n'avait rien eu à envier aux autres druides en termes de pouvoirs, quand elle en connaissait encore toute l'étendue. Mais elle avait oublié, tout oublié. Elle ne savait plus de quoi elle était capable, ce qui était à sa portée et ce qui ne l'était pas. Elle réapprenait au fur et à mesure. Et comme elle ne voyait aucune raison de s'essayer aux formes de magies extrêmes dont Arthur avait fait mention plus tôt, elle ignorait parfaitement si elle en aurait été capable ou pas. Le fait est que des esprits, elle en avait pourtant manipulé plus d'un, quand elle actait auprès de Jehanne, Jehanne dont elle avait oublié jusqu'au prénom. Tant mieux pour le monarque avec qui elle conversait.

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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   Dim 29 Sep - 21:56

Curiosité, quand tu nous tiens..

Arthur, de par son entraînement de chevalier de Camelot et de part son rôle beaucoup plus important de Roi du royaume, avait acquis un grand sens de l’observation. C’était bien simple, il était obliger d’observer les gens avec qui ils conversaient. Bien sûr, une fois qu’il avait apprit à les connaître et qu’il leur faisait plus confiance, il ne perdait pas son temps à les détailler, à essayer de voir s’il mentait ou non. A tenter de comprendre si, au fond d’eux, il n’aurait, par hasard, pas envie de lui planter un couteau dans le dos. Oui, le souverain de Camelot observait avec beaucoup d’attention la jeune femme assise en face de lui. Il n’était pas certain, mais le blondinet avait cru voir un sentiment de colère passer dans les yeux de la domestique de son épouse. Cette colère, s’était rapidement changé en un trouble des plus.. Troublant. Arthur ne savait pas ce qu’il en était. Il ne comprenait pas pourquoi Manon s’était tout un coup sentie confuse. Peut-être que les paroles du souverain l’avait vraiment touché ? Peut-être qu’elle en voulait au Roi que celui-ci refuse de blâmer feu Uther, son père pour les crimes qu’il avait pu commettre. Peut-être n’était-elle tout simplement pas d’accord avec les paroles d’Arthur. Toutefois, elle s’en remit et elle expliqua le dernier grand questionnement du jeune souverain qui l’écouta avec la plus grande attention, les bras toujours croisés sur son torse et ses yeux posés sur son interlocutrice.

La jeune femme lui expliqua donc qu’il était possible de faire moult chose avec la magie et donc, que peu de choses étaient infaisables. Peu. Cela signifiait qu’il n’était, au final, pas possible de tout faire avec la magie. Même si c’était peu, c’étai toujours ça de prit. Arthur écouta encore plus attentivement les paroles de la jeune femme alors qu’elle expliquait au souverain que, pour accomplir certaines choses, il fallait être un druide ou un sorcier très puissant pour pouvoir les faire comme ressusciter un mort. Bien, cela voulait donc dire que peu de sorcier étaient capable de faire revenir les morts, peu, mais la majeur partie de ces sorciers voulaient certainement la mort d’Arthur pour se venger des crimes de son père. Le souverain savait très bien que Morgane n’était pas la seul à vouloir le tuer. Heureusement pour lui et pour Camelot, elle avait rendue l’âme. Ce qui enlevait une bien grosse épine du pied au souverain qui avait bien cru ne jamais obtenir la victoire contre sa demi-sœur. Le jeune homme sourit lorsqu’il entendit la dernière phrase de Manon. Il était persuadé qu’une femme n’avait, pour la plupart en tout cas, pas besoin de magie. Les femmes, à elle seule, étaient des êtres magiques. Il en était certain. Il voyait bien a quel point Guenièvre l’aidait, le réconfortait et lui prodiguait ses précieux conseils. Les femmes, sans posséder aucune magie en elle, possédaient un immense pouvoir sur les hommes.

Le souverain regarda un instant par la fenêtre de la bibliothèque. Le temps était passé avec une certaine vitesse et il était temps pour lui de revenir à ses obligations royales. Il se leva alors de sa chaise et se tourna vers Manon.

« Merci Manon, pour les réponses que tu m’as apporté. J’ai des choses à faire et je doit malheureusement arrêté notre discussion là. »

Il se dirigea alors vers la porte et, une fois celle-ci ouverte, il se retourna une derrière fois vers le jeune femme.

« Souvient toi que, rien ne t’empêche de venir dans cette endroit poussiéreux. Si quelqu’un te fait la remarque, tu n’auras cas lui dire que tu as mon accord et s’il n’est pas d’accord, qu’il vienne me voir ! »

Sur ces paroles, il adressa un sourire à la jeune femme et referma la lourde porte. Ses pas l’emmenèrent alors instinctivement dans ses appartements ou il se changea avant d’aller dans la salle d’audience, réglé cette histoire de ferme. Jusqu’à la salle ou il accordait les audiences, le jeune roi ne pu s’empêcher de tourner et retourner tout ce que lui avait dit Manon. Décidemment, ses explications n’avaient fait qu’augmenter les interrogations du blondinet..

[Voici ma dernière réponse. Si tu veux en refaire un autre, pas de soucis hein. M'enfin, si tu as des idées xD Je te laisse voir si tu veux faire un petit poste pour clore ou pas. Comme tu veux Wink]


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Message#Sujet: Re: La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]   

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La curiosité est un vilain défaut [pv Arthur]
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