Partagez | .
 

 Une maîtresse aimée est si près d'une soeur ! (Ombeline)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Noblesse (noblesse)
avatar
Feat : Dane Dehaan

Messages : 255

Message#Sujet: Une maîtresse aimée est si près d'une soeur ! (Ombeline)   Sam 8 Juil - 14:24

Une maîtresse aimée est si près d'une soeur !
C’était officiel, ça avait été annoncé et la nouvelle allait sans doute rapidement faire le tour des contrés voisines, pour remonter bien évidemment à Camelot. Ombeline d’Autice allait épouser Obéron Gabet, unissant ainsi leurs familles. Beaucoup se demanderait sans doute quel était l’intérêt de ce mariage, parce qu’une femme telle qu’Ombeline avait quand même peu de raison de tomber sous le charme de l’ancien chevalier. Même si l’inverse était tout à fait probable et c’était en quelque sorte le cas, même si la magie faisait son œuvre à ce sujet. Mais c’était ainsi, Ombeline et Obéron allaient se marier. Et en attendant Pellinore avait le sentiment qu’on était en train d’enfoncer une lame brûlant dans son cœur. Bon, ce n’était pas une surprise, le jeune homme avait su par avance que cette soirée allait annoncer les fiançailles du « couple » et c’était bien pour ça qu’il avait réussi à garder le plus contenance possible. Qu’il avait donné l’image d’un frère qui se réjouissait pour sa sœur. Et si jamais quelqu’un n’y croyait pas, le jeune homme ferait passer ça simplement sur le fait qu’il n’appréciait pas spécialement le futur mari de sa jumelle. Puisqu’il était évident que ce mariage ne faisait pas l’unanimité. Même s’il allait avoir lieu, que rien ne pouvait l’en empêcher, Pellinore savait que les enfants Gabet (et plus précisément le fils d’ailleurs) n’étaient pas vraiment favorable à cette union. Ça pouvait être la même chose pour lui. Parce que franchement… le futur mari de sa sœur n’était vraiment pas digne d’elle.

Enfin, le jeune homme prenait sur lui donc, mais il ne put s’empêcher d’avoir besoin de s’isoler un peu avant la fin de cette soirée. Et le pire, c’était qu’il savait que ce n’était que le début. Que le pire, justement, était encore à venir. Parce qu’après les roucoulades qui l’avaient clairement agacé, il y avait maintenant le mariage en lui-même. Il allait voir sa sœur, peut-être même la conduire d’ailleurs, s’unir officiellement à cet homme. Un mariage qui n’était certes pas d’amour, mais un mariage quand même. Et la mort de Gabet n’arriverait jamais assez rapidement à ses yeux. Tout ça pour quoi en plus ? Pour que tout le monde pense que son enfant était celui d’un autre. Pour que tout le monde pense que son fils (ou sa fille) était celui de Gabet.

Le jeune homme s’était enfermé dans l’ancien bureau de son père donc, prétextant qu’il avait des choses à régler. Ce n’était en soit pas complètement illogique. Contrairement aux Gabet (tous autant qu’ils étaient, Pellinore les détestait à jamais à présent) il ne pouvait pas vraiment se permettre de se tourner les pouces. Il s’était donc enfermé dans ce bureau, se servant de l’hydromel qui était planqué dans un des meubles de la pièce. Son père avait l’art de savoir où ranger des alcools dans leur demeure, pochetron qu’il était. Quelque chose lui disait que de là où cet enfoiré se trouvait, il devait clairement être en train de se foutre de sa gueule.
Code by Gwenn


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Noblesse (noblesse)
avatar
Feat : Alicia Vikander

Messages : 759

Message#Sujet: Re: Une maîtresse aimée est si près d'une soeur ! (Ombeline)   Sam 8 Juil - 16:09


Une maîtresse aimée est si près d'une soeur !
P

ellinore s'était éclipsé avant la fin de la soirée, prétextant avoir des affaires à régler. Ombeline n'était pas dupe, elle savait très bien que son frère avait tenu autant qu'il le pouvait mais n'était plus capable à présent d'être indifférent à la difficulté que c'était pour lui de prétendre être heureux pour l'avenir d'Ombeline... elle ne lui en voulait pas. Elle comprenait que cette situation soit difficile pour lui. Si les rôles devaient être inversés, si elle devait entendre son frère annoncer à la cantonade qu'il allait en épouser une autre, qu'importe que tout soit machination ou autre, ce serait une épreuve terrible pour elle. Elle saurait peut-être davantage prendre sur elle, parce qu'elle était habituée à contenir ses émotions, à faire bonne figure, et parce qu'elle était d'un naturel moins jaloux quoique tout aussi possessif que son jumeau... mais ce serait intenable quoi qu'il en soit. Elle le laissa donc prendre congé d'elle et des Gabet sans chercher à le retenir, d'autant que son excuse tenait parfaitement la route et pourrait être comprise et entendue par tous (même si Ombeline savait qu'elle était fausse). Tout de même, elle eut un pincement au coeur à le voir s'en aller. Elle n'avait aucune envie d'affronter tous les Gabet toute seule et son soutien lui était essentiel. en plus, savoir qu'il était au plus mal et ne pouvoir accourir pour le rejoindre était une véritable épreuve à ses yeux. Pour autant, elle tint bon, et fit bonne figure, mais attendit tout de même avec impatience le moment de pouvoir chacun sortir de table et prendre congé. Bon, cela ne la débarrassait pas des Gabet, pour autant, puisqu'elle avait proposé de les loger, mais au moins elle serait tranquille.

Tranquille, oui, puisqu'elle avait obtenu d'Obéron de ne pas dormir dans sa chambre. "Pas avant le mariage", pensez-vous. Le mariage aurait déjà l'air précipité, sa grossesse également quand elle serait apprise, ce n'était pas pour autant qu'elle voulait que sa vertu puisse être remise en cause d'une manière ou d'une autre. Cette nuit, elle dormirait donc seule dans sa chambre... même si ça signifiait aussi qu'elle n'y dormirait pas avec Pellinore, pour préserver les apparences... ce qui l'agaçait prodigieusement. Quand chacun fut couché, elle put enfin aller rejoindre son frère dans le bureau où il s'était isolé. Elle savait que ce n'était pas ce qu'il y avait de plus prudent. Mais il n'y avait après tout aucun mal à ce qu'une soeur aille trouver son frère dans son bureau, non ? Si. Et puis, le bureau était aux antipodes des chambres, personne n'irait les chercher ici ni ne pourront capter leur conversation en tendant l'oreille. Elle s'approcha de lui, serra ses bras autour de sa taille, déposa ses lèvres au creux de son cou.

-Comment tu te sens ?
demanda-t-elle, soucieuse.



code by Mandy


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Une maîtresse aimée est si près d'une soeur ! (Ombeline)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Aimé Césaire, la liberté pour horizon
» Je serais toujours près de toi... [Mort de Saveur d'Amande: pv Dauphine, et ceux qui veulent lui rendre hommage]
» Songe du jour : peut-être une âme en détresse [Pv Xalina]
» Jeune Maîtresse du Savoir cherche .....
» Julia de Lamerlay - Garde tes amis près de toi...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Héritage d'un Royaume :: Île :: Autice-